Dimitri Lebel, de la mécanique auto à la R&D Big Data

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Aujourd'hui, nous inaugurons une nouvelle rubrique : Portrait de CodinGamer. L'idée, c'est de vous faire partager le témoignage de développeurs qui ont participé à nos challenges et qui ont pu trouver le job qu'ils attendaient. Même avec un parcours atypique. On commence avec Dimitri Lebel.

CodinGame - Salut Dimitri, peux-tu nous présenter ton parcours ?

J’ai 30 ans, j’habite près de Montpellier. Au départ, je n’ai pas de formation dans l’informatique. J’ai un BTS en Productique – Mécanique. J’ai travaillé pendant 5 ans dans l’industrie automobile et en 2010, la société pour laquelle je travaillais a été touchée par la crise. Il y a eu un plan social et plus de la moitié du personnel a été licencié. J’en ai profité pour me lancer dans une reconversion professionnelle : j’ai suivi une formation de concepteur-développeur informatique à l’AFPA. J’ai obtenu ma première expérience en 2011 comme développeur chez un éditeur de logiciels médicaux.



CG - Pour quelles raisons as-tu décidé de participer au concours CodinGame ? 

J’ai entendu parler du concours CodinGame par bouche-à-oreille. J’ai trouvé que c’était un moyen intéressant de pouvoir trouver un emploi, avec le principe du challenge qui est plutôt amusant. C’était pour moi l’occasion de tenter une nouvelle expérience, et j’aimais bien le côté défi de programmation.

CG - Comment se déroule un challenge du point de vue d'un développeur ?

Le concept de CodinGame c’est un concours de code qui permet aussi de trouver un emploi. J’ai commencé par aller m’entraîner sur le site, j’ai fait quelques passages sur la page de test pour voir de quoi il s’agissait. Puis je me suis inscrit. Au niveau du code, je ne m’attendais pas réellement à ce type d’exercices, pas évidents au premier abord. Dans la pratique professionnelle que j’ai de la programmation, je suis plutôt spécialisé dans les interfaces, et là, j’ai pris plaisir à réfléchir sur des algorithmes différents, qui m’ont réellement demandé de la réflexion.

CG - Qu'est-ce qui t'as plu dans ce mode de recrutement ?

Après ma reconversion à l’AFPA, j’ai recherché un emploi par des moyens classiques : en envoyant mon CV, il m’a fallu 1 an pour être recruté sur mon premier poste de développeur. Là, il a suffi d’un seul CodinGame, et je suis tout de suite rentré en contact avec 3 sociétés qui m’intéressaient. De manière générale, l’intérêt du concours c’est qu’on obtient tout de suite une réponse de l’entreprise, que ce soit positif ou négatif. Ce qui est positif, c’est que les sociétés chez qui on postule savent déjà de quoi on est capable, en se basant sur nos résultats et sur comment on a codé. Je trouve aussi que les annonces sur le portail sont plus claires que les annonces traditionnelles, elles sont plus précises notamment sur ce qui est attendu au niveau technique.

CG - Comment se sont passées les mises en relation avec les entreprises ?

Globalement, j’ai eu un premier contact sous 15 jours. J’ai passé plusieurs entretiens téléphoniques et les échanges ont continué sur une période de 2 mois. Le concours permet une meilleure accroche avec les sociétés, il n’y a pas d’ambiguïté sur les compétences professionnelles. Une entreprise m’a quand même demandé de repasser un test technique, mais pour les autres, le fait d’avoir fait mes preuves au CodinGame a suffi. En tout cas pour le poste que j’occupe aujourd’hui, on ne m’a pas fait repasser d’entretien technique et mon parcours n’a pas été un frein !

CG - Tu as choisi de postuler auprès de la société Spotter : pour quelles raisons ?

Spotter était mon choix favori parmi les entreprises où j’ai postulé. C’est un éditeur de logiciels que j’ai découvert grâce au concours. L'avantage de travailler chez un éditeur est d'avoir un fil conducteur toute l’année sur les projets. Ils sont très orientés R&D, ils font des choses avant-gardistes sur des technologies pointues, dans l'analyse des médias. Mes missions concernent plusieurs technologies qui me motivent, comme JEE, SEAM 3, Primefaces, NoSQL.

CG - Pour finir, qu'est-ce qui te plaît le plus dans le métier ?

J’ai découvert la programmation assez jeune. Jusqu’à ce que je me forme, j’avais une approche plutôt « bricolage » et orientée web, mais j’adorais ça. Ce qui me plait, dans le métier de développeur, c’est le côté imaginatif et créatif  pour trouver la meilleure solution à un problème donné.

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